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“Heureux les croyants, mais je préfère mon angoisse et ses yeux grands ouverts.” François Cavanna, « Lettre ouverte aux culs-bénits »
D’après « Miroir des âmes simples et anéanties » de Marguerite Porete, (Valenciennes (?) fin XIII°, morte brûlée vive à Paris en 1310 pour l’écriture de ce livre, dans la lignée des grands mystiques Maître Eckart et Hadewijge d’Anvers. Miroir ou reflets des âmes mises au néant ou abîmées par l’Amour. Huile sur toile, papier de soie maroufléAller en haut